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France 3: « le seul vote utile, celui qui permet précisément d’enlever le pouvoir à ces deux-là, c’est moi! »

Sur le plateau du 19/20 de France 3, François Bayrou a rappelé le caractère indispensable de l’Europe sur la scène internationale pour faire « entendre la voix » de la France, vendredi 9 mars.

Le député des Pyrénées Atlantiques a fustigé l’idée que le « vote utile » devrait se faire en faveur des deux favoris des sondages. « Le seul vote utile, c’est celui qui permet précisément d’enlever le pouvoir à ces deux-là, et le seul qui peut enlever le pouvoir à ces deux-là c’est moi! ».

S’appuyant sur « tous les sondages et enquêtes d’opinion », il s’est présenté (à l’inverse de Marine Le Pen, ndlr) comme un outsider susceptible de recueillir une majorité de voix au second tour. Il représente, a-t-il poursuivi, « le seul vote utile pour ceux qui veulent changer cet impossible système dans lequel nous vivons en France, qui fait que ça fait des années, dix ans, vingt ans que tantôt c’est le PS, tantôt c’est l’UMP ».
Un système « insupportable pour les Français », a insisté le député béarnais, parlant d' »un pays effondré sur le plan du chômage, de son appauvrissement » en raison d’une « succession d’erreurs et de fautes politiques faites par les deux partis que vous présentez comme le vote utile ».
François Bayrou, crédité de 12% à 15% des intentions de vote dans les derniers sondages, a balayé l’hypothèse que Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) puisse lui passer devant au premier tour. « Ce vote là est un vote qui va toujours dans le même sens », a-t-il dit, voyant en M. Mélenchon un responsable politique « engagé avec François Hollande » et qui « va lui apporter ses voix ».

« Sans l’Europe il est impossible de faire entendre notre voix »

Il a également réagi aux pressions qui sont exercées sur l’Union européenne concernant l’application d’une taxe carbone sur les compagnies aériennes. « Sans l’Europe il est impossible de faire entendre notre voix », a-t-il rappelé, « quand l’Europe essaye d’imposer quelque chose sur le plan mondial, elle se fait entendre, même si c’est un bras de fer ».

Le candidat à la présidence de la République a affirmé l’importance qu’il accorde à ses partenaires européens. « Je rencontre fréquemment les dirigeants européens. J’ai noué avec eux depuis très longtemps des liens », a-t-il souligné avant de nuancer que « l’élection présidentielle se joue avant tout sur le terrain national ».

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